HÉROÏNE DE LA FORÊT: pour défendre les arbres Diana Beresford-Kroeger mise sur le reboisement

Diana Beresford-Kroeger est botaniste, biochimiste médical, auteur, conférencier et défenseur des arbres et des forêts, connue pour sa capacité rare à apporter une compréhension et une appréciation de leur complexité au grand public.
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Note de la rédaction : La Journée Internationale de la Femme est célébrée le samedi 8 mars. En honneur des nombreuses contributions des femmes à la foresterie, Nouvelles des Forêts publie des histoires de lecteurs sur leurs «héroïnes de la forêt» – des femmes ayant consacré leur vie à faire une différence pour les forêts du monde et les personnes qui y vivent. Durant toute la semaine, nous allons partager ces histoires de femmes. Dans celle-ci, notre blogueur invité Stuart Bernstein écrit sur son héroïne de la forêt, Diana Beresford-Kroeger.

Diana Beresford-Kroeger est botaniste, biochimiste médical, auteur, conférencier et défenseur des arbres et des forêts, connue pour sa capacité rare à apporter une compréhension et une appréciation de leur complexité au grand public.

Par ses livres, conférences, émissions de radio et de télévision, ainsi que son travail pour des organisations telles que The Woodland League en Irlande, Ecology Ottawa au Canada et Archangel Ancient Tree Archive aux États-Unis, elle a appliqué son savoir scientifique pour plaider en faveur de la reforestation. En plus de ses diplômes, Diana utilise l’expérience acquise par le travail dans son laboratoire de jardin forestier au Canada afin de soutenir ses efforts visant à attirer l’attention sur le rôle des arbres dans l’atténuation des effets du changement climatique, des maladies et de la dégradation de la nature.

Convaincue qu’attendre que les gouvernements agissent n’inversera pas les émissions de carbone et la pollution aux particules, qui sont tous deux régulées et atténuées par les forêts, elle a apporté son message directement au public. Elle espère que les personnes sauront non seulement apprécier et protéger les arbres qui les entourent déjà, mais qu’elles seront encouragées à planter davantage d’arbres.

À cette fin, Diana a lancé, entre autres activités, un projet du millénaire dans le cadre duquel elle a distribué gratuitement 250 000 semences et plants d’arbres à toute personne ayant promis de les planter.

Si une parcelle de forêt ancienne est menacée, voir même un seul arbre important, Diana apportera si elle le peut ses connaissances scientifiques à la cause. Elle a défendu des communautés, tentant de repousser les marées de développement au nom de la préservation de terres habitées depuis longtemps par des peuples autochtones, ainsi que la désignation de Sites du Patrimoine Mondial de l’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO).

Dans la préface de son livre, Arboretum America: A Philosophy of the Forest, le biologiste américain Edward O. Wilson déclare: «[Diana] Beresford-Kroeger et moi partageons un rêve. Nous aimerions que les gens voient dans les moindres détails la forêt et les arbres, ainsi que la faune sauvage abondante des milieux naturels. Nous aimerions que les espèces natives soient valorisées et cultivées, une par une, au nom de la place particulière qu’elles occupent dans la longue histoire de la terre. Nous aimerions que les horticulteurs contribuent plus consciemment et joyeusement au précieux patrimoine naturel qu’ils représentent. D’une manière admirable et inédite, Arboretum America parle pour les arbres.»

Stuart Bernstein est agent littéraire à Representation for Artists in New York

Les opinions exprimées ci-dessus sont celles de l’auteur et non celles du Centre de Recherche Forestière Internationale.

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