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	<title>CIFOR Forests News Blog &#187; Manuel Guariguata</title>
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	<description>Thinking Beyond The Canopy</description>
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		<title>Les plantations d&#8217;arbres suscitent l&#8217;optimisme des populations locales</title>
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		<pubDate>Sun, 24 Mar 2013 19:12:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Manuel Guariguata</dc:creator>
				<category><![CDATA[French]]></category>
		<category><![CDATA[POLEX: Un blog des experts en politique forestière]]></category>
		<category><![CDATA[Production forests]]></category>
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		<description><![CDATA[Alors que la récolte de bois dans les forêts tropicales naturelles devrait atteindre le niveau le plus élevé dans les décennies à venir, la superficie occupée par les plantations d&#8217;arbres pour satisfaire à la demande future ne cesse d&#8217;augmenter. D&#8217;après l&#8217;Organisation des Nations Unies pour l&#8217;alimentation et l&#8217;agriculture (FAO), les plantations d&#8217;arbres ont augmenté d&#8217;environ... <a   href="http://blog.cifor.org/14522/les-plantations-darbres-suscitent-loptimisme-des-populations-locales/">Read more</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_14299" class="wp-caption alignnone" style="width: 510px"><a href="http://blog.cifor.org/wp-content/uploads/2013/03/pine-run.jpg"><img class="size-large wp-image-14299" alt="Pocos estudios han analizado las percepciones de la gente sobre el surgimiento de plantaciones de árboles. Fotografía cortesía de Bill Collison." src="http://blog.cifor.org/wp-content/uploads/2013/03/pine-run-500x400.jpg" width="500" height="400" /></a><p class="wp-caption-text">Peu de recherches portent sur la perception des populations face à l&#8217;émergence de plantations d&#8217;arbres. <em>Bill Collison</em></p></div>
<p>Alors que la récolte de bois dans les forêts tropicales naturelles devrait atteindre le niveau le plus élevé dans les décennies à venir, la superficie occupée par les plantations d&#8217;arbres pour satisfaire à la demande future ne cesse d&#8217;augmenter. D&#8217;après l&#8217;Organisation des Nations Unies pour l&#8217;alimentation et l&#8217;agriculture (FAO), les plantations d&#8217;arbres ont augmenté d&#8217;environ 5 millions d&#8217;hectares par an entre 2000 et 2010 et leur expansion à grande comme à petite échelle se développe dans beaucoup de pays tropicaux.</p>
<p>Dans de nombreux cas, ces plantations sont sur des sites que l&#8217;on déboise depuis des décennies ou dans des zones, à l&#8217;origine, non forestières. Alors que la déforestation tropicale est presque toujours perçue de manière négative par le public, que penser de la plantation d&#8217;arbres dans des zones non boisées? De nombreuses études réalisées sur l&#8217;incidence des plantations d&#8217;arbres se sont concentrées sur les problèmes environnementaux, mais très peu se sont penchées sur le point de vue des populations à l&#8217;égard de ces nouveaux écosystèmes qui émergent et qui ne sont pas toujours bien perçus. Deux études récemment réalisées en Amérique du Sud apportent un éclairage sur cette question.</p>
<p>En Uruguay, la transformation depuis vingt ans des prairies rurales destinées à l&#8217;élevage de bétail en grandes plantations de pins et d&#8217;eucalyptus non indigènes est spectaculaire. Dans un <a href="http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1389934111001523">article</a> (en anglais) publié dans Forest Policy and Economics, Vihervaara et al. (2012) ont interrogé les populations locales vivant dans les campagnes et les villes proches de ces plantations afin de connaître leurs points de vue. Il ressort que 70 % des personnes interrogées sont favorables à l&#8217;expansion de ces plantations et ont une attitude positive à l&#8217;égard de l&#8217;industrie forestière.</p>
<p>Les points de vue sont très différents selon le genre : les hommes voient les plantations d’un œil positif plus que les femmes (85 % contre 63 %). Les craintes relatives à l&#8217;impact environnemental des plantations sont divisées: 47 % des personnes interrogées s&#8217;inquiètent des conséquences sur l&#8217;eau et le sol, mais 41 % ne sont que légèrement ou pas du tout inquiets. Environ un tiers des personnes vivant en zone rurale estiment que l&#8217;incidence sur le paysage est assez négative ou très négative, avis partagé par environ la moitié des citadins.</p>
<blockquote><p>Pourtant, les besoins toujours plus importants et concurrents en aliments, carburants et fibres (souvent aux dépens du couvert forestier tropical) plaident en faveur de plantations d&#8217;arbres gérées de manière intensive et affichant une forte productivité par parcelle, à condition que les mesures de sauvegarde environnementale et sociale soient respectées.</p></blockquote>
<p>Bien que l&#8217;échantillon de population ait été sélectionné de manière aléatoire dans les communautés locales, l&#8217;étude n&#8217;indique pas si certains répondants étaient associés aux activités dans les plantations, ce qui peut biaiser les résultats.</p>
<p>Au Chili, les plantations de l&#8217;espèce de pin non indigène Pinus radiata ont commencé à se développer dans les années 1960 pour se substituer à la récolte de bois dans les forêts naturelles. Dans leur <a href="http://rchn.biologiachile.cl/pdfs/2012/2/Puschel-Hoeneisen_and_Simonetti_2012.pdf">étude des perceptions</a> (en anglais) publiée dans Revista Chilena de Historia Natural, Püschel-Hoeneisen et Simonetti (2012) expliquent que même si les Chiliens préfèrent avant tout les écosystèmes naturels et ne souhaitent pas nécessairement que les plantations de pins exotiques recouvrent tout le pays, ils reconnaissent que les plantations peuvent avoir une valeur de conservation.</p>
<p>D&#8217;autres études montrent que la population serait prête à payer un prix plus élevé pour des produits forestiers provenant de ces plantations s&#8217;il était prouvé qu&#8217;ils contribuent à la préservation de la biodiversité. En réalité, 90 % des répondants préfèrent les plantations de pins exotiques constituées de sous-bois (qui abritent donc plus de biodiversité) que celles qui en sont dépourvues. Contrairement à l&#8217;étude menée en Uruguay, les habitants des zones rurales n&#8217;ont pas d&#8217;avis tranché lorsqu&#8217;on leur demande si les plantations constituent une menace à la biodiversité, tandis que les citadins de Santiago ne considèrent pas nécessairement ces plantations de pins comme étant néfastes à l&#8217;environnement.</p>
<p>Pourquoi ces deux études sont-elles importantes? Les plantations d&#8217;arbres à grande échelle s&#8217;étant multipliées ces cinquante dernières années, elles ont souvent acquis une mauvaise réputation. Certaines ont été établies au mauvais endroit, ne se composent pas des plantes appropriées, ne tiennent pas compte des bonnes pratiques de gestion et des connaissances scientifiques disponibles et ignorent les préoccupations sociales. Dans certains pays, les populations locales ont même été déplacées par les entreprises forestières.</p>
<p>Pourtant, les besoins toujours plus importants et concurrents en aliments, carburants et fibres (souvent aux dépens du couvert forestier tropical) plaident en faveur de plantations d&#8217;arbres gérées de manière intensive et affichant une forte productivité par parcelle, à condition que les mesures de sauvegarde environnementale et sociale soient respectées.</p>
<p>Si l&#8217;application de codes volontaires de bonnes pratiques de plantation contribue certainement à atténuer les répercussions sociales et environnementales, d&#8217;autres recherches sont peut-être nécessaires pour comprendre l&#8217;acceptation par la société et les préférences des consommateurs pour les forêts plantées et leurs produits (questions qui ne sont souvent pas posées de manière explicite dans les recommandations de gestion et les normes de certification).</p>
<p>Les études concernant l&#8217;Uruguay et du Chili sont préliminaires, spécifiques à un lieu et basées sur différentes hypothèses et méthodes de recherche. Mais elles devraient susciter un intérêt accru de la part des chercheurs, des gestionnaires et des décideurs concernant la manière de rendre des comptes crédibles et légitimes sur les opinions de la société en matière de création et de gestion des plantations d&#8217;arbres à grande échelle.</p>
<p>Ce sera de plus en plus important si nous voulons que les plantations d&#8217;arbres contribuent substantiellement à la réduction des récoltes non durables de bois dans les forêts tropicales.</p>
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		<title>¿Qué piensan las personas? Encontrando optimismo en las plantaciones forestales</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Mar 2013 14:59:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Manuel Guariguata</dc:creator>
				<category><![CDATA[POLEX: Un blog hecho por expertos en política forestal]]></category>
		<category><![CDATA[Spanish]]></category>
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		<description><![CDATA[Mientras se espera que la madera aprovechada en bosques naturales tropicales alcance “su producción máxima” en las próximas décadas, la superficie correspondiente a las plantaciones forestales para satisfacer la demanda futura de madera también ha venido incrementándose. Según la Organización de las Naciones Unidas para la Alimentación y la Agricultura (FAO), las plantaciones forestales aumentaron... <a   href="http://blog.cifor.org/14307/que-piensan-las-personas-encontrando-optimismo-en-las-plantaciones-forestales/">Read more</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_14299" class="wp-caption alignnone" style="width: 362px"><a href="http://blog.cifor.org/14298/what-do-people-think-finding-optimism-in-tree-plantations/pine-run/" rel="attachment wp-att-14299"><img class="size-medium wp-image-14299" alt="Pocos estudios han analizado las percepciones de la gente sobre el surgimiento de plantaciones de árboles. Fotografía cortesía de Bill Collison." src="http://blog.cifor.org/wp-content/uploads/2013/03/pine-run-352x281.jpg" width="352" height="281" /></a><p class="wp-caption-text">Few studies have dealt with people&#8217;s perceptions about the emergence of tree plantations. Bill Collison</p></div>
<p>Mientras se espera que la madera aprovechada en bosques naturales tropicales alcance “su producción máxima” en las próximas décadas, la superficie correspondiente a las plantaciones forestales para satisfacer la demanda futura de madera también ha venido incrementándose. Según la Organización de las Naciones Unidas para la Alimentación y la Agricultura (FAO), las plantaciones forestales aumentaron en alrededor de 5 millones de hectáreas anualmente durante el periodo 2000-2010, y la expansión de las plantaciones forestales, tanto de pequeña como gran escala, ya está ocurriendo en varios países tropicales. En muchos casos, las plantaciones forestales se están estableciendo en lugares que fueron deforestados durante décadas o en lugares donde los bosques no crecen naturalmente. Mientras que el público percibe casi siempre la deforestación tropical como algo negativo, ¿qué sucede cuándo pasamos de “no tener árboles” a tener “muchos árboles”? Varios estudios acerca del impacto de las plantaciones forestales se han centrado en los aspectos ambientales; sin embargo, pocos han analizado las percepciones de las personas acerca de la emergencia de estos nuevos ecosistemas que no siempre son acogidos favorablemente por el público. Dos nuevos estudios realizados en América Latina arrojan luz sobre este último aspecto.</p>
<p>En Uruguay, durante las dos ultimas décadas, las plantaciones de pino y eucalipto han significado un cambio dramático en el uso de suelo, antiguamente utilizado para ganadería en pastizales. En un <a href="http://r20.rs6.net/tn.jsp?e=001SBgXcQwBkC1TIhXoV9vUHGpKIYSRjBunVYEfLXJsS67F6yO9qksZDnRMFvEHr6Pj_g2ZmX2vlxTi1pqopvjKU1scOBGqsJNHno4iqOnNL-CbuH01Cf1iFKe0kout12TPdeX1ZZqR5XGKSXZn9PD1Qw==">artículo</a> publicado en <em>Forest Policy and Economics</em>, Vihervaara et al. (2012) evaluaron las percepciones de los pobladores locales que vivían en el campo y en ciudades cercanas a las plantaciones. El 70% de los entrevistados consideró que la expansión de las plantaciones forestales era algo bueno y mostró una actitud positiva hacia la industria forestal. Los resultados demostraron también significativas diferencias de percepción en función del género: los encuestados varones mostraron una opinión más favorable sobre las plantaciones que las mujeres (85% vs. 63%). Las preocupaciones referidas al impacto de las plantaciones estaban divididas: mientras un 47% se mostró preocupado por el impacto que tendrían sobre el agua y los suelos, un 41% estaba ligeramente preocupado o no estaba preocupado en absoluto. Cerca de un tercio de aquellos que viven en el campo consideraron que los impactos en el paisaje eran bastante o muy negativos, mientras que la mitad de aquellos que vivían en poblaciones rurales tenía la misma percepción. Aunque la población encuestada fue seleccionada aleatoriamente, el estudio no informó si los entrevistados estaban vinculados a actividades relacionadas con plantaciones forestales, lo que podría haber introducido un sesgo en los resultados.</p>
<p>En Chile, las plantaciones de <em>Pinus radiata</em>, una especie no nativa del país, empezaron durante la década de los sesenta como una manera de sustituir el aprovechamiento de madera en los bosques naturales. En su <a href="http://r20.rs6.net/tn.jsp?e=001SBgXcQwBkC2c0sFTQgbcnkITK3eDzFpAnDaukzecjuIKLGXswhYFLzZDJmAk9mFzvhro5sxg0BaFMSrqnA4KRZCTx_-UbWDgxdmuUsO0x33WiOC3mnkQNyzT_L98ti6gaYL6wx-aGCEch-dwZ-C1AzaoR6UtffiSnuwGNGiQRYWeXh4Vf5BsyGzwwR-YdswcQlTqGyqDfjk=">estudio de percepciones</a> publicado en la Revista Chilena de Historia Natural, Püschel-Hoeneisen y Simonetti (2012) informaron que, aunque los chilenos colocaron en primer lugar a los ecosistemas naturales en su lista de preferencias, y no necesariamente están de acuerdo con tener plantaciones de una especie exótica de pino en el paisaje, reconocieron no obstante que las plantaciones podrían desempeñar un papel importante en la conservación. Otras encuestas demostraron que las personas estarían dispuestas a pagar más por productos forestales provenientes de estas plantaciones si se podía comprobar que contribuían a la conservación de la biodiversidad. De hecho, el 90% de los encuestados mostraron tener preferencia por un paisaje donde las plantaciones de pino exótico tenían un sotobosque desarrollado, albergando más biodiversidad que aquellas sin sotobosque. A diferencia del estudio de Uruguay, los pobladores de áreas rurales no revelaron opiniones importantes cuando se les preguntó si las plantaciones representaban una amenaza a la biodiversidad, mientras que los habitantes urbanos de Santiago no consideraron que las plantaciones de pino fueran perjudiciales para el medio ambiente.</p>
<p>¿Por qué son estos estudios importantes? A medida que las plantaciones forestales de gran escala se han ido expandiendo durante los últimos cincuenta años, con frecuencia han adquirido una mala reputación. Algunas plantaciones han sido establecidas en el lugar equivocado, con el material vegetal equivocado, sin tener en cuenta las mejores prácticas de manejo y el conocimiento científico disponible e ignorando preocupaciones sociales. En algunos países, la población local ha sido incluso desplazada por las empresas forestales. Sin embargo, las crecientes y conflictivas necesidades de alimentos, energía y fibra–en muchos casos a expensas de la cobertura forestal en el trópico–argumentan a favor del establecimiento de plantaciones forestales manejadas intensivamente con una alta productividad por unidad de tierra, siempre y cuando se respeten los salvaguardas ambientales y sociales.</p>
<p>Aunque la aplicación de códigos voluntarios de buenas prácticas para las plantaciones ayudarían con seguridad a mitigar tanto el impacto social como ambiental, quizás lo que ha estado faltando es más investigación orientada a comprender la aceptación social y las preferencias de los consumidores por las plantaciones forestales y sus productos–cuestiones que con frecuencia no se abordan de forma explícita en las directrices de manejo y los estándares de certificación. Los informes de Uruguay y Chile son preliminares, específicos al lugar y están basados en suposiciones y métodos de investigación diferentes. Pero deberían generar más interés entre los investigadores, administradores y responsables de políticas en cómo explicar, de manera creíble y legítima, las opiniones sociales acerca del establecimiento y administración de las plantaciones forestales a gran escala. Esto será cada vez más importante si queremos que las plantaciones forestales contribuyan de manera seria a reducir la extracción no sostenible de madera en los bosques tropicales.</p>
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		<title>What do people think? Finding optimism in tree plantations</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Mar 2013 08:18:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Manuel Guariguata</dc:creator>
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		<description><![CDATA[While timber harvested from natural tropical forests is expected to reach “peak production” in the coming decades, the area occupied by tree plantations to supply future wood demand is concurrently increasing. According to the Food and Agriculture Organization of the United Nations (FAO), tree plantations expanded by about 5 million hectares each year from 2000... <a   href="http://blog.cifor.org/14298/what-do-people-think-finding-optimism-in-tree-plantations/">Read more</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_14299" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><a href="http://blog.cifor.org/wp-content/uploads/2013/03/pine-run.jpg"><img class="size-large wp-image-14299" alt="Few studies have dealt with people's perceptions about the emergence of tree plantations. Bill Collison" src="http://blog.cifor.org/wp-content/uploads/2013/03/pine-run-500x400.jpg" width="500" height="400" /></a><p class="wp-caption-text">Few studies have dealt with people&#8217;s perceptions about the emergence of tree plantations. <em>Bill Collison</em></p></div>
<p>While timber harvested from natural tropical forests is expected to reach “peak production” in the coming decades, the area occupied by tree plantations to supply future wood demand is concurrently increasing. According to the Food and Agriculture Organization of the United Nations (FAO), tree plantations expanded by about 5 million hectares each year from 2000 to 2010, and expansion of both large- and small-scale tree plantations is underway in many tropical countries.</p>
<p>In many cases, tree plantations are being established on sites that have been deforested for decades, or in places that do not naturally support forest. While tropical deforestation is almost invariably perceived as negative by the public, what about when “no trees” give way to “lots of trees”? Numerous studies on the impacts of tree plantations have focused on environmental issues yet far fewer have dealt with people&#8217;s perceptions about the emergence of these novel ecosystems which not always are well received by the public. Two recent studies from South America shed some light on this issue.</p>
<p>In Uruguay, land-use change from cattle raising in rural grasslands to large-scale plantations of non-native pines and eucalypts has been dramatic over the last two decades. In an <a title="Opens in a new window" href="http://dx.doi.org/10.1016/j.forpol.2011.08.008">article</a> published in<i> Forest Policy and Economics</i>, Vihervaara et al. (2012) assessed perceptions by interviewing local people living in the countryside and in towns near the plantations. Seventy percent of the interviewees considered the expansion of tree plantations positive, and had positive attitudes towards the forest industry.</p>
<blockquote><p>The ever growing and competing needs for food, fuel and fibre—in many cases at the expense of tropical forest cover—argues in favour of intensively managed tree plantations&#8230;provided environmental and social safeguards are respected.</p>
</blockquote>
<p>There was a significant gender difference in perceptions: male respondents viewed plantations more favorably than did women (85% vs. 63%). Concerns about the environmental impact of plantations was split: 47% were worried about impacts on water and soils, but 41% were only slightly or not at all worried. About one-third of those living in the countryside considered the impacts on the landscape to be quite or very negative, while about half of those living in rural towns shared the same perception.</p>
<p>Although the sample population was randomly selected in local communities, the study did not report whether any interviewees were associated with plantation forestry activities, which may have introduced some bias into the results.</p>
<p>In Chile, plantations of the non-native pine <i>Pinus radiata</i> started to develop during the 1960s as a way to substitute timber harvesting from natural forests. In their <a title="Opens in a new window" href="http://rchn.biologiachile.cl/pdfs/2012/2/Puschel-Hoeneisen_and_Simonetti_2012.pdf">perceptions study</a> published in <i>Revista Chilena de Historia Natural</i>, Püschel-Hoeneisen and Simonetti reported that, even though Chileans put natural ecosystems at the top of their preferences and do not necessarily agree with having exotic pine plantations across the landscape, they nevertheless recognize that plantations can have a conservation value.</p>
<p>Further surveys showed that people would be willing to pay more for forest products coming from these plantations if they were proven to contribute to biodiversity conservation. In fact, 90% of respondents preferred a landscape where exotic pine plantations had undergrowth—thus harboring more biodiversity—than those without. In contrast to the study from Uruguay, people in rural areas had no major opinions when asked whether plantations were a threat to biodiversity, while urbanites from Santiago did not necessarily consider pine plantations as environmentally unfriendly.</p>
<p>Why are these two studies important? As large-scale tree plantations have expanded in the past fifty years, they have often developed a bad reputation. Some plantations have been established in the wrong place, with the wrong plant material, disregarding best management practices and available scientific knowledge and ignoring social concerns. In some countries, local people have even been displaced by corporate forestry.</p>
<p>Yet the ever growing and competing needs for food, fuel and fibre—in many cases at the expense of tropical forest cover—argues in favour of the establishment of intensively managed tree plantations with high productivity per unit of land, provided environmental and social safeguards are respected.</p>
<p>Although the application of voluntary codes of plantation good practice certainly help to mitigate both social and environmental impacts, perhaps what has been missing is more research aimed at understanding societal acceptance and consumer preference for plantation forests and their products— issues that are not often made explicit in management guidelines and certification standards.</p>
<p>The reports from Uruguay and Chile are preliminary, location-specific and based on different assumptions and research methods. But they should generate broader interest by researchers, managers and policy makers on how to account for, in credible and legitimate ways, societal views about the establishment and management of large-scale tree plantations.</p>
<p>This will be increasingly important if we want tree plantations to seriously contribute in reducing unsustainable timber harvesting from tropical forests.</p>
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		</item>
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		<title>Logging in tropical forests: not all is lost</title>
		<link>http://blog.cifor.org/9231/logging-in-tropical-forests-not-all-is-lost/</link>
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		<pubDate>Mon, 28 May 2012 09:20:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Manuel Guariguata</dc:creator>
				<category><![CDATA[Adaptation]]></category>
		<category><![CDATA[Climate Change]]></category>
		<category><![CDATA[Community forestry]]></category>
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		<description><![CDATA[BOGOR, Indonesia (28 May 2012)_As tropical forests give way to cities, roads and soybean fields, what’s left behind is a collage of forest remnants and ‘secondary’ forests that regrow after agricultural lands are abandoned. While protecting primary forests will always be essential for tropical conservation, these mosaic landscapes do retain a substantial proportion of forest species,... <a   href="http://blog.cifor.org/9231/logging-in-tropical-forests-not-all-is-lost/">Read more</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_9238" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><a href="http://blog.cifor.org/9231/logging-in-tropical-forests-not-all-is-lost/5701592749_76001a7937_b/" rel="attachment wp-att-9238"><img class="size-large wp-image-9238" title="5701592749_76001a7937_b" src="http://blog.cifor.org/wp-content/uploads/2012/05/5701592749_76001a7937_b-500x334.jpg" alt="" width="500" height="334" /></a><p class="wp-caption-text">Log Yard at ex-saw mill, Kalimantan. Ryan Woo\CIFOR</p></div>
<p>BOGOR, Indonesia (28 May 2012)_As tropical forests give way to cities, roads and soybean fields, what’s left behind is a collage of forest remnants and ‘secondary’ forests that regrow after agricultural lands are abandoned. While protecting primary forests will always be essential for tropical conservation, these mosaic landscapes do retain a substantial proportion of forest species, even where forest products are extracted. Researching the impacts of timber harvesting on tropical forest plants and animals has kept ecologists busy over the past three decades. The question of just how much selectively logged forests contribute to global biodiversity conservation remains poorly analysed, and essentially, unanswered. But two recent meta-analyses of previously published research provide fresh evidence that selective logging, if carefully done, has relatively benign impacts.</p>
<p>In an article appearing in the journal <em><a href="http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1755-263X.2012.00242.x/pdf">Conservation Letters</a></em>, Putz <em>et al.</em> (2012) found that, across a sample of 109 studies, the impacts of selective logging on the number of bird, mammal, insect and plant species were very modest overall. And good harvesting practices were not employed in most of the analysed cases, suggesting that their results are conservative. On the basis of 35 studies, the article by Gibson <em>et al.</em> (2011) in the journal <em>Nature</em> similarly reports that the impacts of selective logging on primary forest biodiversity are relatively small. Gibson and colleagues reinforced these conclusions by eliminating the ‘drawer effect’, i.e. the tendency to publish only when significant results are obtained.</p>
<p>There are some obvious flaws in the analyses: although meta-analyses are well-known statistical tools used to elucidate trends among a disparate set of studies with different experimental approaches and methods, the results are inevitably a caricature of reality. Studies from African forests are largely underrepresented in both articles. The number of trees harvested (the logging intensity) also varied considerably amongst published studies, as did logging techniques. And most of the published studies were of short duration, making it impossible for these meta-analyses to comment on long-term consequences.</p>
<p>Despite these shortcomings, both articles provide compelling evidence that selectively logged tropical forests across the globe are critical for conserving the full spectrum of biodiversity — from beetles to orangutans. The question is whether or not the long-term persistence of forests can be guaranteed solely on the basis of profits from timber, so that sustainable forest management is competitive compared with other market forces like agro-industrial expansion. The results of the article by Putz and colleagues (2012) seem to indicate ‘not’; timber yields are expected to decrease over time because the 20–40 year logging intervals currently applied across the tropics cannot guarantee a constant supply of wood with attractive financial returns.</p>
<p>To help counter this trend, Putz <em>et al.</em> (2012) suggest a mixed strategy. One essential step is further promotion of sustainable timber harvesting practices, as these are directly linked to more forest carbon being retained, for which financial compensation might be available through REDD+ incentives. They also recommend increased recognition of locally based approaches to multiple-use forest management under clear land tenure arrangements. Other viable options include enhancing the financial benefits from forest certification, and making assurance of legality a prerequisite for international market access. The key to success is achieving the right balance across these approaches, so that climate, biodiversity and people all benefit, and the multiple demands for tropical forest resources are satisfied. With nearly 400 million hectares of tropical forest officially designated for production purposes worldwide, one could say that there is plenty of room to play.</p>
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		<title>La madera puede haber sido certificada pero… ¿es sostenible?</title>
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		<pubDate>Fri, 13 May 2011 08:13:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Manuel Guariguata</dc:creator>
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		<category><![CDATA[POLEX: Un blog hecho por expertos en política forestal]]></category>
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		<description><![CDATA[BOGOR, Indonesia (13 May, 2011)_Hace prácticamente veinte años, una nueva herramienta para promover el manejo forestal sostenible salió a la luz: La idea de la certificación independiente. Esta idea fue desarrollada y promovida principalmente por diferentes sectores de la sociedad civil, en respuesta a la incapacidad crónica de los gobiernos nacionales y una serie de... <a   href="http://blog.cifor.org/2900/la-madera-puede-haber-sido-certificada-pero%e2%80%a6-%c2%bfes-sostenible/">Read more</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_2848" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-2848" title="logging truck cameroon" alt="" src="http://blog.cifor.org/wp-content/uploads/2011/05/logging-truck-cameroon-300x200.jpg" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Las compañías madereras y equipos de certificación difieren en los modos en los que cumplen, o interpretan el cumplimiento, los estándares de certificación forestal, implicando que la madera certificada pueda no ser fuente de bosques sosteniblemente manejados. Foto cortesía de J.G. Collomb, World Resources Institute.</p></div>
<p>BOGOR, Indonesia (13 May, 2011)_Hace prácticamente veinte años, una nueva herramienta para promover el manejo forestal sostenible salió a la luz: La idea de la certificación independiente. Esta idea fue desarrollada y promovida principalmente por diferentes sectores de la sociedad civil, en respuesta a la incapacidad crónica de los gobiernos nacionales y una serie de reuniones intergubernamentales para detener la pérdida y degradación de los bosques. Se tenía la esperanza que al cumplir con una serie de estándares que abarcaba una gama de cuestiones técnicas, ambientales y sociales, la madera y otros productos forestales provenientes de “bosques certificados” obtendrían acceso a mercados preferenciales y precios premio. El resultado esperado era el mantenimiento de los beneficios locales y globales que los bosques suministran con el tiempo. Sin embargo, <a href="http://www.cifor.org/nc/online-library/browse/view-publication/publication/3413.html">un estudio sobre Camerún</a>, país rico en bosques, realizado por Paolo Cerutti y sus colegas informa que la capacidad del bosque de producir la madera más valiosa en el largo plazo –es decir en forma sostenible– puede verse comprometida incluso cuando se han puesto en marcha esquemas de certificación.</p>
<p>Antes de seguir, sin embargo, convendría recordar: ¿Quiénes están involucrados en la certificación forestal? Existen tres actores principales. En primer lugar están aquellos que definen los estándares y acreditan a los certificadores. Aquí el Consejo de Administración Forestal (FSC por sus siglas en inglés) es único en tanto desempeña este rol a nivel global. Desde 1993, cerca de 140 millones de hectáreas de bosques en el mundo gozan de la certificación del FSC. Tan solo en Camerún, cerca de 800 000 hectáreas están siendo certificadas en la actualidad por el FSC. En segundo lugar están los administradores de los bosques, generalmente los concesionarios o propietarios de tierras madereras, quienes solicitan un certificado por cumplir con los estándares. En tercer lugar están los entes certificadores independientes que evalúan si las prácticas de un administrador forestal cumplen con los estándares.</p>
<p>Si bien el estudio de Cerutti y sus colegas considera que aunque la certificación del FSC todavía tiene el potencial de mejorar el manejo de los bosques tropicales que las normas nacionales de manejo forestal, el mismo revela que las empresas madereras y los organismos de certificación difieren en la forma cómo cumplen o interpretan el cumplimiento de los estándares del FSC. El resultado es que en solo 3 de los 10 bosques certificados de Camerún se extrae la madera más valiosa y se la exporta con la aplicación de técnicas que muy posiblemente garanticen cosechas futuras a la misma tasa que hoy. Según Cerutti y sus colegas, parte del problema es que los diferentes organismos de certificación usan diversos estándares: Algunos utilizan regulaciones nacionales mientras que otros siguen los estándares mucho más estrictos del FSC; no obstante, todos ellos otorgan el sello del FSC.</p>
<p>Para evitar la proliferación de estos advenedizos acreditados por el FSC que aplican normas débiles y para minimizar la subjetividad de los organismos certificadores, Cerutti y sus colegas recomiendan que Camerún desarrolle un estándar uniforme basado en la ciencia. Esto garantizaría una práctica uniforme por parte de los entes certificadores que evalúan el cumplimiento de las normas del FSC para avanzar hacia el suministro sostenible y a largo plazo de la madera. Debido a que el FSC permite ajustar sus estándares globales de sostenibilidad a las características  de los bosques del país, esto es posible, y de hecho, debería ser una prioridad en Camerún.</p>
<p>Los hallazgos de Cerutti y sus colegas no son resultados aislados. En la Amazonia brasileña,<a href="http://www.globaltrees.org/downloads/oryx/Schulze_et_al_2008.pdf"> Mark Schulze y sus colegas</a> llegaron a la conclusión, hace unos años, que los entes de certificación no siempre aplican el mismo nivel de escrutinio a las empresas madereras durante el proceso de certificación FSC. A ambas orillas del océano, el mensaje es que el suministro de futuras cantidades de madera de alto valor de bosques certificados no podrá ser sostenido si las normas entre las empresas madereras y los órganos de certificación son diferentes al tiempo que otorgan el sello FSC. Sin embargo, la nueva investigación realizada en Camerún es la primera en evaluar la efectividad de la certificación FSC para los bosques de la cuenca del Congo, 30% de la cual está siendo asignada en la actualidad a concesiones forestales.</p>
<p>En un momento en el que investigadores, formuladores de políticas y administradores forestales en el trópico se están preguntando si los supuestos beneficios de la certificación forestal son reales, el estudio de Cerutti y sus colegas nos recuerda la necesidad de evaluar objetivamente los estándares de la FSC. En otras palabras, podemos diferenciar entre una empresa forestal certificada y no certificada; pero un certificado del FSC hoy no significa necesariamente que la madera ha sido cosechada de forma sostenible y que la cosechas futuras , y los bosques de donde provienen, serán mantenidos el día de mañana.</p>
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		<title>Le bois est peut-être certifié mais est-il durable ?</title>
		<link>http://blog.cifor.org/2897/le-bois-est-peut-etre-certifie-mais-est-il-durable/</link>
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		<pubDate>Fri, 13 May 2011 08:08:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Manuel Guariguata</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conservation]]></category>
		<category><![CDATA[Deforestation]]></category>
		<category><![CDATA[French]]></category>
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		<description><![CDATA[BOGOR, Indonesia (13 May, 2011)_Il y a presque 20 ans, un nouvel outil voyait le jour pour promouvoir la gestion durable des forêts : la certification indépendante. Cette idée était surtout lancée et défendue par différents secteurs de la société civile en réponse à l’échec chronique des gouvernements nationaux et d’une succession de réunions intergouvernementales dans leurs... <a   href="http://blog.cifor.org/2897/le-bois-est-peut-etre-certifie-mais-est-il-durable/">Read more</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_2848" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-2848" title="logging truck cameroon" src="http://blog.cifor.org/wp-content/uploads/2011/05/logging-truck-cameroon-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Les compagnies d&#39;exploitation forestière et les instances de certification sont différentes dans leur façon de se conformer aux standards de certification forestière ou de les interpréter, ce qui signifie que le bois ne devrait pas nécessairement être issu de forêts gérées de manière durable. Photo courtoisie de J.G. Collomb, World Resources Institute.</p></div>
<p>BOGOR, Indonesia (13 May, 2011)_Il y a presque 20 ans, un nouvel outil voyait le jour pour promouvoir la gestion durable des forêts : la certification indépendante. Cette idée était surtout lancée et défendue par différents secteurs de la société civile en réponse à l’échec chronique des gouvernements nationaux et d’une succession de réunions intergouvernementales dans leurs tentatives visant à mettre fin à la destruction et à la dégradation des forêts. On espérait alors que le bois et d’autres produits issus des « forêts certifiées » pourraient accéder à des marchés préférentiels et se vendre à des prix supérieurs s’ils étaient conformes à un ensemble de normes couvrant un éventail d’aspects techniques, environnementaux et sociaux. Le résultat escompté était le maintien, au fil du temps, des avantages que les forêts procurent localement et au plan mondial. Cependant, <a href="http://www.cifor.org/nc/online-library/browse/view-publication/publication/3413.html">le scientifique du CIFOR Paolo Cerutti et ses collègues</a> ont réalisé au Cameroun, pays doté d’une abondante couverture forestière, une étude indiquant que la forêt ne produira peut-être plus de bois précieux sur le long terme —c’est-à-dire durablement— même là où des programmes de certification ont été mis en place.</p>
<p>Avant d’approfondir la question, voyons qui est impliqué dans la certification des forêts. On observe trois acteurs principaux. En premier, il y a ceux qui définissent les normes et accréditent les organismes de certification. Seul le Forest Stewardship Council (FSC) remplit ce rôle au plan mondial. Depuis 1993, quelque 140 millions d’hectares de forêts ont été certifiés dans le monde entier par FSC. Rien qu’au Cameroun, ce sont près de 800 000 hectares qui sont en cours de certification par FSC. En second lieu, ce sont les gestionnaires des forêts, généralement les concessionnaires ou les propriétaires de terres boisées, qui font une demande de certificat de conformité aux normes. En troisième lieu, viennent les organismes indépendants de certification qui évaluent si les pratiques d’un gestionnaire de forêts respectent ces normes.</p>
<p>Tandis que les travaux de P. Cerutti et de ses collègues montrent que la certification de FSC est toujours susceptible d’améliorer la gestion des forêts tropicales par rapport aux normes nationales de gestion forestière, ils révèlent que les exploitants forestiers et les organismes de certification n’ont pas tous la même façon de se conformer aux normes ou d’interpréter la conformité aux normes FSC. C’est la raison pour laquelle on constate actuellement que le bois le plus précieux, qui est exploité et exporté en mettant en œuvre des techniques susceptibles d’assurer aux récoltes futures le même rythme qu’aujourd’hui, est seulement issu de trois des 10 forêts certifiées du Cameroun. Selon P. Cerutti et ses collègues, le problème provient en partie du fait que les divers organismes de certification emploient des normes différentes : certains s’appuient sur les règlements nationaux tandis que d’autres suivent les normes plus strictes de FSC, mais tous cependant accordent le même label FSC.</p>
<p>Pour éviter la prolifération d’« électrons libres » de la certification FSC appliquant les normes de manière peu rigoureuse, et pour réduire au minimum la subjectivité de la part des organismes de certification, P. Cerutti et ses collègues recommandent que le Cameroun élabore une norme uniforme s’adossant à des données scientifiques. Ceci garantirait ensuite une pratique uniforme des organismes de certification qui évaluent la conformité avec FSC pour faire progresser l’approvisionnement en bois durable et à long terme. Ceci est tout à fait possible car FSC permet l’adaptation de ses normes internationales en matière de durabilité aux caractéristiques des forêts d’un pays particulier. Ce devrait être la priorité du Cameroun.</p>
<p>Le constat de P. Cerutti et de ses collègues n’est pas isolé. En Amazonie brésilienne, <a href="http://www.globaltrees.org/downloads/oryx/Schulze_et_al_2008.pdf">Mark Schulze et ses collègues</a> ont conclu il y a plusieurs années que les organismes de certification n’ont pas tous le même niveau d’exigence lorsqu’ils examinent les exploitants forestiers au cours du processus de certification FSC. De part et d’autre de l’océan, le message à retenir est que l’approvisionnement futur en bois précieux provenant de forêts certifiées peut ne pas être durable si les exploitants forestiers et les organismes de certification ne parlent pas le même langage au moment de l’attribution du label FSC. Les nouveaux travaux de recherche menés au Cameroun sont néanmoins les premiers à évaluer l’efficacité de la certification FSC pour les forêts du bassin du Congo, dont environ 30 % sont actuellement attribués à des concessionnaires.</p>
<p>Au moment où les chercheurs, les décideurs et les gestionnaires des forêts sous les tropiques se demandent si les avantages revendiqués de la certification des forêts sont réels, les travaux de P. Cerutti et de ses collègues nous rappellent le besoin d’une évaluation objective des normes FSC. En d’autres termes, nous pouvons faire la différence entre un exploitant certifié et celui qui ne l’est pas mais un certificat FSC aujourd’hui ne signifie pas nécessairement que le bois a été récolté de manière durable et que les futures récoltes, comme les forêts d’où elles proviennent, se maintiendront demain.</p>
<p>######################################</p>
<p><em><strong>Pour plus d&#8217;information</strong></em></p>
<p>Cerutti, P. O., Tacconi, L., Nasi, R., Lescuyer, G. 2011. Legal vs. certified timber: preliminary impacts of forest certification in Cameroon. <em>Forest Policy and Economics </em>13: 184-190.</p>
<p>Disponible sur la page suivante : <a href="http://www.cifor.org/nc/online-library/browse/view-publication/publication/3413.html">http://www.cifor.org/nc/online-library/browse/view-publication/publication/3413.html</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Schulze, M., Grogan, J., Vidal, E. 2008. Forest certification in Amazonia: standards matter. <em>Oryx</em> 42: 229-239.</p>
<div>
<p>Disponible sur la page suivante : <a href="http://www.globaltrees.org/downloads/oryx/Schulze_et_al_2008.pdf">http://www.globaltrees.org/downloads/oryx/Schulze_et_al_2008.pdf</a></p>
</div>
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		<title>Kayu bersertifikasi: apakah pasti lestari?</title>
		<link>http://blog.cifor.org/2876/kayu-bersertifikasi-apakah-pasti-lestari/</link>
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		<pubDate>Thu, 12 May 2011 08:14:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Manuel Guariguata</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conservation]]></category>
		<category><![CDATA[Deforestation]]></category>
		<category><![CDATA[Indonesian]]></category>
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		<description><![CDATA[BOGOR, Indonesia (12 Mei, 2011)_Hampir 20 tahun yang lalu, sebuah cara baru untuk mendorong pengelolaan hutan secara lestari muncul, yaitu pemikiran mengenai sertifikasi yang independen. Pada awalnya dikembangkan dan dipromosikan oleh berbagai sektor masyarakat sipil sebagai respon dari kegagalan kronis pemerintah nasional dan kegagalan serangkaian pertemuan antar pemerintah untuk menghentikan degradasi dan hilangnya hutan. Dengan... <a   href="http://blog.cifor.org/2876/kayu-bersertifikasi-apakah-pasti-lestari/">Read more</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_2848" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-2848" title="logging truck cameroon" src="http://blog.cifor.org/wp-content/uploads/2011/05/logging-truck-cameroon-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Perusahaan kayu dan badan sertifikasi memiliki perbedaan tentang bagaimana mereka memenuhi atau menginterpretasikan standar sertifikasi hutan. Itu berarti bahwa kayu bersertifikat bisa jadi tidak bersumber dari hutan yang dikelola secara lestari. Foto oleh J.G. Collomb, World Research Institute.</p></div>
<p>BOGOR, Indonesia (12 Mei, 2011)_Hampir 20 tahun yang lalu, sebuah cara baru untuk mendorong pengelolaan hutan secara lestari muncul, yaitu pemikiran mengenai sertifikasi yang independen. Pada awalnya dikembangkan dan dipromosikan oleh berbagai sektor masyarakat sipil sebagai respon dari kegagalan kronis pemerintah nasional dan kegagalan serangkaian pertemuan antar pemerintah untuk menghentikan degradasi dan hilangnya hutan. Dengan memenuhi serangkaian standar yang mencakup serangkaian isu teknis, lingkungan dan sosial, diharapkan kayu dan produk hutan lain dari “hutan bersertifikasi” akan memperoleh akses untuk pasar utama dan harga premium. Sehingga, hasil yang diharapkan adalah terwujudnya manfaat hutan yang berkesinambungan secara lokal maupun global. Namun demikian, <a href="http://www.cifor.org/nc/online-library/browse/view-publication/publication/3413.html">studi yang dilakukan oleh ilmuwan CIFOR</a>, Paolo Cerutti dkk di Kamerun yang merupakan negara kaya hutan menemukan bahwa kapasitas hutan untuk memproduksi kayu yang paling berharga dalam jangka waktu panjang sekaligus juga lestari – penebangan dengan cara yang tidak lestari masih bisa ditolerir meskipun sudah ada sertifikasi.</p>
<p>Sebelum beranjak lebih jauh, siapa sajakah yang terlibat dalam sertifikasi hutan? Terdapat tiga pihak utama yang terlibat. Pertama, mereka yang menetapkan standar dan menyediakan akreditasi bagi pihak pemberi sertifikasi. Dalam hal ini, Forest Stewardship Council (FSC) merupakan satu-satunya badan yang memiliki peran ini secara global. Sejak tahun 1993, sekitar 140 juta hektar hutan di dunia telah memiliki status sertifikasi dari FSC. Di Kamerun saja, hampir 800.000 hektar hutan saat ini memiliki sertifikasi FSC. Kedua, adalah para pengelola hutan perorangan, umumnya pemegang konsesi ataupun pemilik lahan berkayu yang mengajukan sertifikat untuk memenuhi sejumlah standar. Pihak ketiga adalah badan sertifikasi independen yang menilai apakah praktik-praktik para pengelola hutan sudah sesuai dengan standar yang berlaku.</p>
<p>Studi oleh Cerruti dkk ini tetap menunjukkan bahwa sertifikasi FSC masih berpotensi meningkatkan pengelolaan hutan tropis dalam kaidah-kaidah pengelolaan hutan nasional.  Namun demikian, penelitian ini juga mengungkapkan bahwa sejumlah perusahaan pembalakan dan badan sertifikasi memiliki cara yang berbeda dalam memenuhi atau menginterpretasikan pemenuhan standar-standar FSC. Akibatnya sampai saat ini, hanya tiga dari sepuluh hutan bersertifikasi di Kamerun yang melakukan penebangan dan ekspor kayu mereka yang paling berharga dengan menerapkan sejumlah teknik yang diharapkan mampu memastikan penebangan di masa mendatang setara dengan laju saat ini. Menurut Cerutti dkk, beberapa masalah yang muncul dikarenakan badan sertifikasi yang berbeda menggunakan standar yang berbeda pula: sebagian menggunakan peraturan nasional sebagai acuan dan sebagian lagi mengikuti sejumlah standar FSC yang lebih ketat, namun pada akhirnya memperoleh pelabelan FSC yang sama.</p>
<p>Untuk menghindari berkembangnya sertifikasi FSC “yang ditunggangi” dengan penerapan kaidah-kaidah yang lemah dan untuk meminimalisir subyektifitas internal badan sertifikasi, Cerutti dkk merekomendasikan Kamerun untuk mengembangkan sebuah standar yang seragam dan berbasis ilmiah. Di masa mendatang, ini akan memastikan keseragaman prosedur oleh badan sertifikasi yang akan menilai kepatuhan terhadap FSC untuk meningkatkan penyediaan kayu yang berjangka panjang dan lestari. Mengingat FSC memungkinkan penyesuaian standar global kelestarian mereka sesuai karakteristik hutan untuk negara tertentu, maka hal ini menjadi sangat mungkin dan sebenarnya, ini harus menjadi prioritas bagi Kamerun.</p>
<p>Hasil penemuan dari Cerutti dkk ini tidak berdiri sendiri. Di Amazon Brasil, <a href="http://journals.cambridge.org/action/displayAbstract?fromPage=online&amp;aid=1832740">Mark Schulze dkk </a>menyimpulkan bahwa beberapa tahun yang lalu, sejumlah badan sertifikasi tidak selalu menerapkan tingkat kecermatan yang sama untuk berbagai perusahaan pembalakan selama proses sertifikasi. Pada masing-masing sisi, hal yang perlu diingat adalah bahwa ketersediaan jumlah kayu yang bernilai tinggi di masa mendatang dari hutan bersertifikasi mungkin tidak akan lestari, jika tidak dilakukan penyetaraan di lapangan antara perusahaan pembalakan dan badan sertifikasi pada saat mereka memberikan label FSC. Meski demikian, penelitian baru di Kamerun ini  merupakan yang pertama menilai efektivitas dari sertifikasi FSC untuk hutan di lembah sungai Kongo, di mana sekitar 30% dari daerah tersebut saat ini dialokasikan untuk konsesi kayu.</p>
<p>Ketika para peneliti, pembuat kebijakan dan pengelola hutan di hutan tropis mempertimbangkan apakah manfaat dari sertifikasi hutan yang selama ini diasumsikan adalah nyata, hasil penelitian dari Cerutti dkk ini mengingatkan kita akan pentingnya penilaian yang objektif atas standar FSC. Dengan kata lain, mungkin kita dapat membedakan antara perusahaan pembalakan yang bersertifikasi dengan yang tidak bersertifikasi; namun hingga saat ini, sebuah sertifikat FSC tidak serta merta berarti bahwa kayu telah ditebang secara lestari dan bahwa penebangan di masa mendatang serta hutan dari mana kayu berasal, akan terus terpelihara untuk masa depan.</p>
<div>#########################</div>
<div></div>
<div><strong>Untuk lebih banyak informasi:</strong></div>
<div>
Cerutti, P. O., Tacconi, L., Nasi, R., Lescuyer, G. 2011. Legal vs. certified timber: preliminary impacts of forest certification in Cameroon. <em>Forest Policy and Economics </em>13: 184-190.</div>
<p>Dapat diakses di: <a href="http://www.cifor.org/nc/online-library/browse/view-publication/publication/3413.html">http://www.cifor.org/nc/online-library/browse/view-publication/publication/3413.html</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>The timber may be certified: but is it sustainable?</title>
		<link>http://blog.cifor.org/2847/the-timber-may-be-certified-but-is-it-sustainable/</link>
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		<pubDate>Tue, 10 May 2011 02:25:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Manuel Guariguata</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conservation]]></category>
		<category><![CDATA[Deforestation]]></category>
		<category><![CDATA[English]]></category>
		<category><![CDATA[Mitigation]]></category>
		<category><![CDATA[POLEX: A blog by forest policy experts]]></category>

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		<description><![CDATA[BOGOR, Indonesia (10 May, 2011)_Almost 20 years ago, a new tool to promote sustainable forest management came to light ‑ the idea of independent certification. This was primarily developed and promoted by different sectors of civil society in response to the chronic failure of national governments, and a series of intergovernmental meetings, in halting forest... <a   href="http://blog.cifor.org/2847/the-timber-may-be-certified-but-is-it-sustainable/">Read more</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_2848" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-2848" title="logging truck cameroon" src="http://blog.cifor.org/wp-content/uploads/2011/05/logging-truck-cameroon-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Logging companies and certifying bodies differ in the way they comply or interpret compliance to forest certification standards, meaning “certified timber” may not necessarily be sourced from sustainably managed forests. Photo courtesy of J.G. Collomb, World Resources Institute.</p></div>
<p>BOGOR, Indonesia (10 May, 2011)_Almost 20 years ago, a new tool to promote sustainable forest management came to light ‑ the idea of independent certification. This was primarily developed and promoted by different sectors of civil society in response to the chronic failure of national governments, and a series of intergovernmental meetings, in halting forest loss and degradation. The hope was that by complying with a set of standards covering a range of technical, environmental and social issues, timber and other forest products from “certified forests” would gain access to preferential markets and price premiums. The hoped-for result was the maintenance of the local and global benefits that forests provide over time. Yet a <a href="http://www.cifor.org/nc/online-library/browse/view-publication/publication/3413.html">study</a> from forest-rich Cameroon by CIFOR scientist Paolo Cerutti and colleagues reports that the capacity of the forest to produce the most valuable timber over the long term—that is, sustainably—can be compromised even where certification schemes have been put in place.</p>
<p>Before going further, who is involved in forest certification? There are three main actors: First are those that define the standards and provide accreditation of the certifiers. Here the Forest Stewardship Council (FSC) is unique in serving this role globally. Since 1993, some 140 million hectares of forests worldwide enjoy FSC certification status. In Cameroon alone, close to 800,000 hectares are currently certified by the FSC. Second are the individual forest managers, typically concession holders or owners of timber lands, who request a certificate for complying with the standards. Third are the independent certifying bodies that assess whether a forest manager’s practices conform with the standards.</p>
<p>While the work by Cerutti and colleagues finds that FSC certification still holds the potential to improve tropical forest management over national forest management norms, it reveals that logging companies and certifying bodies differ in the way they comply or interpret compliance to FSC standards. The result is that, at present, in only three of the 10 certified forests in Cameroon is the most valuable timber extracted and exported with the application of techniques that are likely to ensure future harvests at the same rate as today. According to Cerutti and colleagues, part of the problem is that different certifying bodies use different standards: some rely on national rules while others follow the much stricter standards of the FSC, yet all grant the same FSC seal.</p>
<p>To avoid the proliferation of FSC-certified “free riders” applying weak norms, and to minimize subjectivity on the part of certifying bodies, Cerutti and colleagues recommend that Cameroon develop a uniform, science-based standard. This would then ensure uniform practice by certifying bodies assessing compliance with the FSC to advance the long-term and sustainable provision of timber. Because the FSC allows adjusting their global sustainability standards to the characteristics of a particular country’s forest, this is possible and in fact, it should be a priority in Cameroon.</p>
<p>The findings of Cerutti and colleagues are not isolated. In the Brazilian Amazon, <a href="http://journals.cambridge.org/action/displayAbstract?fromPage=online&amp;aid=1832740">Mark Schulze and colleagues</a> concluded a few years ago that certifying bodies do not always apply the same level of scrutiny to logging companies during the FSC certification process. On either side of the ocean, the take-home message is that the provision of future quantities of high-value timber from certified forests may not be sustained if the playing field is not leveled between logging companies and certifying bodies at the time they assign the FSC label. The new research in Cameroon is nevertheless the first to assess the effectiveness of FSC certification for the forests of the Congo Basin, of which some 30% of the area is currently allocated to timber concessions.</p>
<p>At a time where researchers, policy makers and forest managers across the tropics are wondering whether the claimed benefits of forest certification are for real, the work of Cerutti and colleagues reminds us of the need for objective assessment of FSC standards. In other words, we may distinguish a certified- from a non-certified logging company; but a FSC certificate today does not necessarily mean that the timber has been sustainably harvested and that future harvests, and the forests from which they come, will be maintained tomorrow.</p>
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